En outre et afin de tenter d’expliquer comment il subvenait à ses besoins au vu du coût de la vie en Suisse, le prévenu a déclaré être actif dans le commerce de voitures. A l’instar de ce qu’a relevé la première instance, la Cour constate que ses déclarations et le dossier ne permettent de conclure qu’à 9 transactions durant plusieurs années, ce qui laisse penser qu’il s’agit bien plus d’une couverture que d’une réelle activité professionnelle. Sur un point qui serait en mesure de le décharger, on comprend mal pourquoi le prévenu mentirait.