Au sujet de ce studio, le prévenu est même allé jusqu’à prétendre qu’il ne savait pas qu’il était le locataire officiel de ce studio (D. 164 lignes 425-426). Lors de son audition du 7 mars 2019, sur présentation d’un contrat de bail retrouvé lors de la perquisition, le prévenu a prétendu cette fois-ci qu’il avait toujours déclaré être là depuis le mois d’août et qu’il avait peut-être signé le contrat, mais qu’il était sous l’effet de la drogue et qu’il ne savait rien de tout cela (D. 190 lignes 60-63). Il lui a ensuite été demandé s’il était là depuis un mois et demi ou depuis le mois d’août et le prévenu a répondu :