Le prévenu a répondu : « Je suis absolument d’accord avec votre question. Mais même le jour du jugement et c’est le même traducteur qui a traduit, c’est moi qui me suis levé et qui ai dit devant le tribunal et j’ai supplié le chauffeur de parler devant le Juge de ne pas me ruiner moi et ma famille pour une chose avec laquelle je n’ai rien à voir. Je voulais que le chauffeur parle et dise qui l’avait envoyé » (D. 924). Ici encore, le prévenu a répondu à côté de la question pourtant claire qui lui a été posée, ce qui achève de jeter le discrédit sur ses déclarations.