10.1.2 Lors de sa plaidoirie en appel, la défense a relevé que s’agissant de la crédibilité des protagonistes, contrairement à ce qu’a retenu la première instance, il ne saurait être reproché au prévenu de ne pas admettre les faits avec lesquels il n’avait rien à voir. S’agissant de la livraison de drogue faisant l’objet de ce point de l’accusation, le garage aurait servi uniquement pour le stock d’habits du prévenu et rien au dossier ne permettrait de démontrer que l’intention criminelle du prévenu portait exactement sur ce qui a été retrouvé.