le prononcé d’une peine privative de liberté n’est pas admissible, même si l’aggravation de la peine pécuniaire pour les différentes infractions conduirait au prononcé d’une peine nettement supérieure à 180 jours-amende. De manière incompréhensible, le Tribunal fédéral semble tenir à cette jurisprudence (voir l’arrêt 6B_968/2019 du 14 septembre 2020 consid. 7.4). La 2e Chambre pénale a déjà exprimé son opinion à ce sujet et elle y renvoie (Jugement SK 18 285 du 25 juin 2019 consid.