Or, le jugement de première instance dans la présente affaire n’était pas entré en force au moment du prononcé de l’ordonnance pénale (et donc non inscrit au casier judiciaire), si bien que le prononcé d’une peine complémentaire n’a pas pu intervenir. C’est donc le présent jugement qui prononcera une peine complémentaire (ATF 138 IV 113 consid. 3.4.2). 27.2 Selon le Tribunal fédéral, si la personne condamnée encourt plusieurs peines pécuniaires, la quotité de la peine à prononcer est limitée à 180 jours-amende selon le nouveau droit et il y a lieu de s’accommoder de cette conséquence (« ist hinzunehmen », ATF 144 IV 217 consid.