quant à la relation de couple entre son fils et son ex-belle-fille. Néanmoins, la Cour n’a aucune peine à la croire lorsqu’elle se dit choquée de l’accusation de viol contre son fils (D. 81 l. 17-18), car il semble logique qu’elle ne puisse avoir aucune connaissance des faits de la vie intime du couple. De même, lorsqu’elle explique qu’il y avait de la violence verbale et contre des choses qui n’émanait pas que de A.________ (D. 82 l. 64, 69-70 et 103-104), la Cour la croit volontiers.