Il y a aussi des détails difficiles à inventer (par exemple : « Parfois, il abandonnait, car je ne bougeais plus et il me disait que j’étais comme un cadavre », D. 53 l. 165-166 ; le fait d’avoir « des fourmis » dans les lèvres, D. 293). Les différentes phases du récit des faits se complètent bien, de telle sorte que les déclarations peuvent être considérées comme homogènes. Lors des auditions subséquentes, D.________ a pu répondre sans peine aux questions posées et ses déclarations postérieures s’insèrent sans peine dans le récit de base.