Il ne s’agit pas d’un discours entièrement libre, D.________ ayant ses notes sous les yeux (D. 41 l. 80-81) et la police ayant posé plusieurs fois des questions, ce qui s’explique toutefois par le fait que D.________ ne parle que difficilement le français qui n’est pas sa langue maternelle (D. 46 l. 351). Il n’y a donc pas lieu de voir dans cette manière de procéder un élément suspect, d’autant plus que la description des faits les plus graves s’est faite pour l’essentiel librement, toutefois probablement aussi à l’aide des notes prises (D. 43 l. 210 - D. 45 l. 276).