a exposé que les photographies de l’appartement lors de l’intervention de la police montrent dans quel état de détresse psychologique D.________ devait se trouver pour vivre dans un appartement dans un pareil désordre. Elle a ajouté que les rapports des professionnelles sont éloquents, ce d’autant plus qu’il s’agit de professionnelles très expérimentées en matière d’abus sexuels auprès desquelles D.________ n’aurait pas pu simuler ses traumatismes. Me E.________ a conclu en relevant que les déclarations de A.________ ne sont pas crédibles, qu’il a une explication pour tout, mais souvent en contradiction avec le dossier.