La prévenue a par ailleurs agi non seulement en signant ses fiches de calcul du budget en confirmant que les montants touchés à titre de revenus étaient corrects, ce qui n’était pas le cas, mais encore en fournissant aux services sociaux des documents trafiqués, indiquant des revenus inexacts à compter d’avril 2016. Or, elle avait signé le 8 janvier 2014 un document de demande d’aide sociale lui indiquant clairement ses obligations et la nécessité de communiquer immédiatement tout changement dans sa situation.