Dans son recours du 20 mars 2019, il a par ailleurs produit plusieurs pièces à cet égard (p. 194-202, dossier SPESP) et a expliqué qu’il envisageait de s’investir à un taux d’occupation dépassant 50 % sur ce projet. Cependant, dans son recours auprès du Tribunal de céans, le recourant n’a pas déposé de pièces supplémentaires attestant de l’avancée de son projet, ce qui semble démontrer qu’il s’agit une nouvelle fois d’une vaine promesse.