A partir de janvier 2019, le recourant ne semble plus beaucoup travailler pour cette société (p. 168, dossier SPESP). Dans son courrier du 7 février 2019 à la SPESP, il a expliqué avoir un emploi à 50 % au minimum jusqu’au début de l’année 2020 sans toutefois déposer les pièces nécessaires à établir son propos (p. 176, dossier SPESP). Dans son recours du 20 mars 2019 (p. 192-193, dossier SPESP), le recourant a relevé qu’il était toujours en contact avec des professionnels dans le domaine de la maçonnerie pour l’obtention d’un emploi fixe et de longue durée.