Toutefois, ces belles paroles, bien que louables, doivent être remises dans un contexte où le recourant a déjà tenu le même discours par le passé le 30 janvier 2018 devant le Tribunal régional du Jura bernois, sans que ce discours ne se traduise en actes concrets (p. P.________, dossier SPESP). 9.8 Au vu de ce qui précède, le Tribunal de céans retient que le recourant a donné la preuve qu’il ne serait nullement apte à fournir la collaboration nécessaire au bon déroulement d’une surveillance électronique. 9.9 Au surplus, le Tribunal doute que le recourant remplisse la condition de l’activité lucrative d’au minimum 20 heures.