On rappellera encore au recourant que si la SPESP avait en date du 28 novembre 2018 dressé un pré-examen favorable à sa demande d’exécution sous la forme de la surveillance électronique (p. 154-155, dossier SPESP), c’est pour la simple raison que celle-ci ne disposait pas encore des informations relatives aux nouvelles infractions commises par lui qui n’étaient, à l’époque, pas encore inscrites au casier judiciaire (p. 177, dossier POM). 9.6 Au vu du très grand nombre de condamnations et des infractions commises par le recourant, il est évident qu’il convient de confirmer la décision de l’autorité inférieure.