En outre, il relève que rien ne l’empêche d’ailleurs d’exécuter séparément la peine de neuf mois avec une surveillance électronique puis d’exécuter, plus tard, les autres peines ouvertes à ce jour. S’agissant de ses antécédents, le recourant, par la plume de son défenseur, argue qu’ils doivent être appréciés après qu’il ait requis la possibilité d’exécuter ses peines sous la forme spéciale, dès lors qu’il ne peut guère influencer ce pronostic pour les condamnations passées. Dans ce cadre, après sa demande, il n’a commis que trois infractions relevant essentiellement de dommages à la propriété et de contraventions à l’art.