On relèvera en particulier l’argument selon lequel elle n’aurait pas senti le choc en raison du fait que deux voitures à l’avant se klaxonnaient (ce qui, si tel était le cas, aurait tout au plus couvert le bruit de l’impact, mais en aucun cas le choc). A cet égard, le témoin a déclaré qu’il y a eu des klaxons, mais après le choc, vraisemblablement parce que le conducteur de la voiture derrière la sienne s’était rendu compte qu’un accident venait de se produire (D. 48 l. 2-5).