17. Sans pouvoir être taxées de manifestement mensongères, les déclarations de la prévenue sont partiellement floues et permettent de retenir que cette dernière a cherché à embellir la situation et à se disculper de manière assez maladroite. On relèvera en particulier l’argument selon lequel elle n’aurait pas senti le choc en raison du fait que deux voitures à l’avant se klaxonnaient (ce qui, si tel était le cas, aurait tout au plus couvert le bruit de l’impact, mais en aucun cas le choc).