Dans ces conditions, le témoin n’est resté que quelques minutes à proximité du véhicule et n’a donc pas effectué un examen minutieux des dégâts, ce d’autant qu’il ne connaissait pas l’état du véhicule antérieurement à l’accident, de sorte qu’il ne lui était pas possible d’identifier les dommages dus à l’accident objet de la présente procédure. Au demeurant, il est patent que les dégâts ont été légers et n’étaient par conséquent pas forcément visibles au premier coup d’œil.