En d’autres termes, le témoin a eu le temps d’aller se garer au fond du parking, de revenir à pied vers le véhicule embouti et d’attendre 2-3 minutes avant que le détenteur ne revienne. Dans ces conditions, le témoin n’est resté que quelques minutes à proximité du véhicule et n’a donc pas effectué un examen minutieux des dégâts, ce d’autant qu’il ne connaissait pas l’état du véhicule antérieurement à l’accident, de sorte qu’il ne lui était pas possible d’identifier les dommages dus à l’accident objet de la présente procédure.