6 été amusés par la scène cocasse, voyant une dame âgée repartir après le choc, comme si de rien n’était (D. 48 l. 29). Ce ressenti ajoute beaucoup de crédit à ses déclarations car il inscrit le récit dans une réalité émotionnelle. En outre, le témoin a affirmé ne pas s’être garé sur la place libérée par la prévenue, préférant rejoindre le fond du parking, où il restait des places libres (D. 47 l. 43 ss). Il en résulte que l’attention du témoin n’était pas focalisée sur la place libérée par l’appelante et les éventuels véhicules la convoitant.