Deuxièmement, l’appelante contextualise le remboursement du sinistre par son assureur-accident survenu à son insu (alors qu’elle se trouvait à l’étranger où elle vit par ailleurs la majeure partie de l’année) et explique que cela ne signifie pourtant pas qu’un accident aurait eu lieu, que ce dernier aurait été prouvé et qu’elle en serait la responsable. A cela s’ajoute le fait que les prétendus dommages se sont élevés à CHF 650.00, ce qui constitue un cas bagatelle que son assureur-accident a payé sans procéder à un examen approfondi.