parallèlement à l’exécution de la peine privative de liberté. Un tel traitement est susceptible de réduire « nettement » le risque de récidive. Le prévenu s’est certes opposé aux conclusions de l’expert et à une thérapie, qu’il considérait comme basée sur un mensonge (D. 1175-1176). Le fait que la vérité judiciaire soit établie laisse espérer que le prévenu ne soit plus dissuadé d’entamer une thérapie dont il a grandement besoin, en raison d’un comportement qu’il réfutait jusqu’à présent.