L’expert déduit du diagnostic global posé un trouble mental grave (D. 729) se trouvant en lien de causalité avec les actes commis, ce sur quoi la 2e Chambre pénale le rejoint entièrement. Il préconise, en raison du risque élevé de récidive qu’il identifie chez le prévenu (D. 734-739) lié aux caractéristiques de sa personnalité (D. 760b) et du grave trouble mental (incluant un trouble mental et du comportement lié à l’utilisation de substances psychoactives multiples, syndrome de dépendance à de multiples substances [alcool, cocaïne]), une mesure ambulatoire à mettre en œuvre