En effet, les divers témoignages au sujet de l’état du prévenu le soir des faits démontrent qu’il avait consommé des stupéfiants. Cependant, il faut noter que le prévenu se mouvait sans difficulté le soir des faits et a pu agresser le lésé sans rater sa cible alors qu’il devait slalomer entre les nombreuses personnes présentes et gérer son élan.