Ainsi, la Cour considère, à l’instar du Tribunal de première instance, comme établis les faits tels que renvoyés dans l’acte d’accusation. 10.4.4 Sur la question de son état d’intoxication, la Cour retient sur la base des divers témoignages rapportés précédemment qui font état d’une grande excitation et d’une propension à s’énerver de manière disproportionnée ainsi que sur la base de l’impulsivité démontrée par le comportement du prévenu lorsqu’il a porté son attaque, que le prévenu était sous l’emprise de l’alcool et des stupéfiants qu’il avait sciemment consommés.