Pour le prévenu, s’il n’avait pas été sous l’influence de l’alcool, de la drogue et de ce produit non identifié qui lui a donné des palpitations et une sensation de gonflement dans la tête (mais sans ressentir d’agressivité [D. 691]), il serait rentré, n’aurait pas discuté autant et n’aurait pas insisté pour avoir des explications (D. 692). Cette thèse totalement invraisemblable a été rappelée en première instance (D. 922 l. 44-45) et a également été servie en débats d’appel,