Quand bien même cela n’est pas déterminant, on relèvera que, pour sa part, l’expert note que le prévenu présente sa version du déroulement des faits de façon stéréotypée, en utilisant les mêmes mots et les mêmes constructions de phrases (D. 680, 710). Lorsqu’il est entendu la première fois, plus de six ans après les faits, le prévenu sait ce qui lui est reproché et connaît les tenants et aboutissants de ses déclarations qu’il a eues tout loisir de préparer.