Le prévenu, pour sa part, est d’une constance hors du commun dans ses déclarations et va jusqu’à utiliser des termes identiques pour décrire les faits à des années d’intervalle, également en seconde instance. Quand bien même cela n’est pas déterminant, on relèvera que, pour sa part, l’expert note que le prévenu présente sa version du déroulement des faits de façon stéréotypée, en utilisant les mêmes mots et les mêmes constructions de phrases (D. 680, 710).