En effet, par-devant la police, celle-ci a expliqué ne pas avoir entendu son fils rentrer la nuit des faits, n’avoir eu de ses nouvelles par téléphone qu’à 09:00 heures, l’avoir revu le dimanche après-midi et ne rien avoir remarqué de spécial chez elle le lendemain matin (D. 153 l. 75 et 59, et 154 l. 99). Encore une fois, il doit être constaté que les déclarations du prévenu ne peuvent être retenues, sa mère n’ayant aucune raison de mentir sur ce point, celle-ci reconnaissant d’ailleurs son rôle actif dans la fuite du prévenu. 10.3.12 A force de donner des informations pour livrer une meilleure image de lui-