On rappellera également que son retour en Suisse n’est survenu que plus de 5 ans plus tard, pour des raisons de santé et non peu de temps après les faits à la suite d’une analyse posée de la situation et en raison de la ferme volonté de faire établir son innocence. Il faut rappeler toutefois qu’au moment des faits, le prévenu savait qu’il était susceptible de purger à moyenne échéance une peine privative de liberté de plusieurs années pour une tentative de meurtre commise le S.________ 2007, ce qui a aussi manifestement pesé dans sa décision de partir en cavale.