D. 87 l. 60), la témoin J.________ – qui n’avait aucune raison de charger le prévenu dans ses déclarations puisqu’elle a fait montre de sollicitude à son égard le 15 février 2009 – l’a décrit comme énervé et « sous l’influence de la cocaïne et de l’alcool » (D. 98 l. 21). Elle a d’ailleurs précisé qu’« il articulait très mal » et qu’elle doutait « qu’il se souvenait de ce qui s’était vraiment passé au vestiaire » (D. 98 l. 20-22). L’état du prévenu est également corroboré par les déclarations de la victime qui a relevé qu’A.________ était sorti de la foule en zigzagant (D. 51 l. 289 et 928 l. 42- 43).