La force cinétique évoquée par la défense serait manifestement insuffisante. Ces constats discréditent également la thèse du prévenu. En effet, le prévenu décrit avoir fait son geste de balayage « sans force » (D. 88 l. 119) en n’ayant pas le bras complètement tendu (D. 924 l. 21), expliquant que la lame du couteau a « rencontré » le corps de la victime (D. 923 l. 40) et que la seule force exercée est celle du lésé s’avançant (D. 88 l. 120- 125), ce qui est en complète contradiction avec la lésion telle que documentée.