l’arrivée rapide et soudaine du prévenu, l’attention attirée sur le bras que ce dernier avait « en l’air » et ne réalisant donc pas ce qu’il faisait avec l’autre (D. 41 l. 15-16). La Cour ne saisit guère comment le prévenu aurait pu faire un geste de droite à gauche avec le couteau, alors qu’il était soi-disant « pris au bras gauche, au bras droit » par les deux autres protagonistes (D. 65 l. 329-330), tout en connaissant le gabarit de la victime à l’époque (1 mètre 82 pour 105 kg ; D. 43 l. 2). En outre, le silence du prévenu au moment des faits laisse le Tribunal songeur (D. 924 l. 39, 129 l.