10.3.5 En outre, la Cour de céans rejoint le Tribunal de première instance lorsqu’il considère que le déroulement des faits tel que décrit par le prévenu est, du point de vue de la physique et de la dynamique, tout simplement impossible. En effet, le prévenu n’aurait manifestement pas eu la latitude de mouvement et le temps nécessaires pour se saisir de son couteau dans la poche latérale de son pantalon, s’il avait été sous l’emprise de deux personnes (dont une faisait au moins 100 kg au moment des faits [D. 172]) de la manière dont il le décrit.