De l’avis du Parquet général, la seule version des faits possible est celle du lésé. Les déclarations de la victime sont restées constantes malgré l’écoulement du temps. En 2009, la victime a soutenu avoir été traitée de « fils de pute » par le prévenu, ce qui ressort également de son audition suivante, six ans plus tard. C.________ a toujours prétendu que le prévenu l’avait attaqué hors de la discothèque et qu’il ne l’avait pas vu arriver. Il a maintenu ne pas avoir vu le couteau durant toutes ses auditions. Le lésé s’incrimine lui-même, puisqu’il admet avoir consommé des stupéfiants le soir des faits.