Le fait que le prévenu ait été interpellé une première fois le 9 mars 2017 et qu’il ait continué ses agissements malgré les informations données par la police à ce moment-là démontre qu’il semblait se moquer des règles instaurées par la loi et des autorités pénales. Toutefois, il sied d’ajouter que le fait qu’il ait violé la loi pour se rendre à son travail permet de relativiser un petit peu la gravité de sa faute, ce d’autant plus qu’aucune conséquence n’est à déplorer suite aux comportements reprochés au prévenu et qu’aucune faute de conduite n’est à lui attribuer si ce n’est le dépassement de 2 km/h de la vitesse autorisée.