D. 249 l. 49-52). Il apparaît dès lors être la personne de référence principale de sa fille à un âge important qui est celui du début de la scolarité. Le Parquet général a relevé à juste titre que la naissance de sa fille n’a pas empêché des récidives (D. 368). La responsabilisation du prévenu dans son rôle parental est toutefois postérieure aux infractions commises (D. 248 l. 21-22).