Cet argument de la défense est à son tour quelque peu relativisé par le fait que le prévenu a subi une détention avant jugement de 138 jours pour les actes commis entre 2010 et 2012. Il n’est pas exclu que le prévenu n’ait à l’époque pas mis sa détention en lien avec les infractions à la LCR commises, mais avec les autres infractions, bien plus graves, pour lesquelles il a été inculpé.