Autre élément et non des moindres, le prévenu assure l’éducation et la prise en charge de sa fille dont il a la garde pleine et entière désormais. La défense a relevé qu’une peine privative de liberté ne serait pas compatible avec la situation familiale du prévenu, ce dernier n’assurant plus de manière alternée la prise en charge de sa fille comme retenu par le Ministère public, mais à 100 %. Partant, il y a lieu de retenir qu’une peine privative de liberté serait incompatible avec les obligations familiales et professionnelles du prévenu et le sanctionnerait de manière disproportionnée.