En outre, il appert que la perforation du tympan a entraîné une perte auditive durant de nombreux mois, heureusement désormais résorbée. Dans ce contexte, on relèvera que la partie plaignante a également souffert du harcèlement, des menaces proférées par son ex-époux et de la peur suscitée par ce dernier. A cet égard, il sied de rappeler que la partie plaignante a dû se résoudre à quitter le domicil conjugal et à trouver refuge chez ses parents, à requérir des mesures d’éloignement au sens de l’art. 28b CC et demander la non-confrontation avec le prévenu lors des audiences de première et seconde instance