A cet égard, la 2e Chambre pénale retient que le prévenu s’est rendu, à plusieurs reprises, ces dernières années dans son pays natal. Ainsi, il a notamment effectué, de son plein gré, un voyage en Algérie à la fin 2016, sans qu’il ne mentionne de danger particulier. A cet égard, le prévenu a déclaré qu’il serait mieux auprès de sa famille en Algérie et que celle-ci l’avait même aidé à arrêter de fumer (D. 692, l. 46 ss). En outre, le prévenu n’a produit aucun moyen de preuve permettant d’étayer les éventuelles menaces pesant sur sa personne en Algérie, ces explications ayant été visiblement données pour les besoins de la cause.