Toutefois, cela ne signifie nullement que son intégration est réussie. A cet égard, on relèvera notamment que le prévenu n’a pas su établir une relation familiale stable et n’est pas intégré en Suisse (D. 61). Ses chances d’intégration sont au moins aussi bonnes en Algérie qu’en Suisse. Quant à un retour en Algérie, pays dans lequel sa famille réside, le prévenu a fait valoir en substance que cela signifiait sa mise à mort compte tenu du complot orchestré contre lui (D. 697, l. 34). A cet égard, la 2e Chambre pénale retient que le prévenu s’est rendu, à plusieurs reprises, ces dernières années dans son pays natal.