- remonte à une période antérieure à 2011. A cet égard, on relèvera que le prévenu a d’abord vécu aux crochets de son épouse, et désormais à ceux de la collectivité. S’il était effectivement marié avec une ressortissante suisse, force est de constater que les époux sont séparés depuis le 24 décembre 2016 et sont désormais divorcés. Il est patent que le prévenu a refusé obstinément le divorce, vraisemblablement pour essayer de rester en Suisse, retardant ainsi l’échéance de son permis de séjour qui dépend de son statut matrimonial.