Le Dr Q.________ a indiqué que cet accompagnement prendra du temps et que les effets positifs ne pourront se manifester qu’à long-terme (D. 451). Il a ajouté que le prévenu avait besoin d’une accommodation et d’une situation sociale et professionnelle afin que le traitement s’effectue en liberté. Me E.________ a mentionné que de l’avis de la SPESP, le traitement ne pouvait pas être mis en œuvre et a fait part de ses doutes quant au fait que le prévenu s’y soumette volontairement dans la mesure où ce dernier refuse tout traitement médicamenteux et n’a pas de conscience morbide.