4.2 de l’AA). Au vu de ce qui s’était passé à la fin de l’année 2016, l’épouse du prévenu pouvait à juste titre craindre que celui-ci ne mette ses menaces à exécution. C’est donc une peine de 300 jours concernant le ch. 4.1 qui devrait être prononcée à l’encontre du prévenu si l’infraction avait été consommée. Comme il ne s’agit que d’une tentative, la peine doit être fixée à 150, puis ramenée à 100 jours de peine privative de liberté compte tenu du principe de l’aggravation. En ce qui concerne le ch. 4.2 c’est une peine de 180 jours qui devrait être prononcée si l’infraction était consommée.