Toutefois, avec le temps et son oisiveté conjuguée à ses difficulté à (re)trouver un travail et aux heures passées sur un ordinateur, le prévenu a changé. A ses yeux, la jalousie du prévenu a commencé à se manifester après leur mariage, alors que l’impression d’être sur écoute remonte à 2016. On relèvera encore que le propre mandataire du prévenu a affirmé, lors de l’audience des débats de seconde instance du 25 mars 2020, qu’il n’avait rien remarqué en 2017. Ni la police ni les autorités d’instruction n’ont pensé au départ à ordonner une expertise psychiatrique, raison pour laquelle celle-ci a été établie aussi tardivement.