On relèvera tout de même qu’elle a été réalisée presque deux ans après les infractions les plus graves et alors que le prévenu avait perdu toute structure dans sa vie. Suite aux événements de la fin de l’année 2016, le prévenu a perdu son cercle familial en Suisse, son logement, ses affaires personnelles et le soutien financier de son épouse. Il est dès lors évident que la schizophrénie paranoïde du prévenu s’est aggravée.