Il a été retenu que le prévenu avait volé l’iPad de son épouse et en avait profité pour s’introduire dans ses différents comptes (Facebook, courriel, iCloud, etc.). Fort de ces accès, il les a ensuite utilisés comme moyen de pression à son encontre et pour lui nuire, la menaçant de répandre de fausses rumeurs et de publier des contenus privés tels que des photos. Le prévenu a également modifié les mots de passe des comptes de son épouse, afin de l’empêcher d’y accéder. Ce faisant, il a rempli l’élément constitutif du comportement typique de l’infraction renvoyée, à savoir la détérioration de données au sens de l’art. 144bis CP (MICHEL DUPUIS