Elle a relevé que le prévenu se trouvait, tout énervé, derrière la porte et une fois celle-ci ouverte, le chien était sorti, avant d’être repoussé dans la maison par le prévenu. Elle poursuivit en indiquant que le prévenu, très énervé, l’avait prise par l’oreille, la poussant dans les escaliers. La partie plaignante a précisé ses déclarations s’agissant du nombre de gifles reçues, ne sachant pas, si lors de l’épisode, au cours duquel le prévenu l’a poussée sur le lit et lui a tirée l’oreille, ce dernier lui avait donné une gifle.